Qui de ton corps s'est une nouvelle fois emparer
Quand cet être à l'aura funestement percée
En ton temple est de nouveau venu se poser
En pillant le verger de ta féminité
Ce monstre à délaisser sa semence maudite
Contemple désormais son cadavre rongé
Par l'émissaire de ta haine sélénite
Souffle chaud lové en ce crâne cramoisi
Ta colère dévore et lacère sa peau blême
Ta fureur martèle sa poitrine meurtrie
Et ta joie inonde l'air d'un long requiem
Le glas céleste sonne pour son âme éteinte
Afin que les brasiers infernaux la dévore
Faible esprit parmi les ahuris indigestes
Ce con disparait dans l'infinie coulée d'or.






