Seul au milieu de moi

Seul au milieu de moi
Isolé, Esseulé j'avance dans le couloir froid
Perdu parmi des démons colériques et grivois
Tourmenté par les chimères de l'espérance
Seul je me retourne et longtemps j'avance

Délaisser par des esprits atrophiés
Incompris par leurs pensées étrécies
Je continue inlassablement d'avancer
Et bientôt je verrai mon désir assouvi

Seul et perdu dans le tourbillon de mon c½ur
Seul et égaré dans les tréfonds infernaux
Je pose le regard sur des lambeaux d'animaux
Les larmes ruissellent sur ces versants du déshonneur

L'acide suinte et bout dans le creux de ma bouche
La bile vole et souille leurs visages en couche
Les douces pensées funestes tournoient le long de mes bras
La haine perle aux extrémités oblongues de mes doigts

Isolé, brassé par de stupides humains fermés
Je danse lugubrement dans les ténèbres glacés
Je virevolte brutalement dans mes nuages de douleur
Isolé, Soyez maudits! Êtres anciennement chers a mon c½ur
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 15:23

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 17:25

Averse stellaire

Averse stellaire
Et toute les blanches perles nocturnes
Ruisselle leur lumière sur tes joues
Et tes yeux reflètent la clarté floue
Ton corps brille tel l'ange taciturne

Sous une voute céleste tachetée de soie
Ton sang bouillonnant vient couper ta voix
Et la noire lumière qui de ton âme s'éprend
Fais pleuvoir la mort sur les c½urs amants

Les rubis flamboyants dévalent la pente de ta nuque
Les rivières de nacres qui embrassent tes chairs
Dansent allègrement dans les nuages caduques
Ton c½ur se perce et déferle ta rouge colère

Au fin fond d'un ciel noir et enchanté
Reluit le dernier frêle fragment de santé
Et ton corps triste témoin froid de sévices passés
S'illumine dans l'horrible pâleur étoilée
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 08:46

Naissance finale

Naissance finale
Terrible après-midi ensoléillé
Ou lentement point ce nouveau-né
Dont le destin tragique et funeste
Est de votre vie ne laisser que zeste

La destruction et la vie couleront de mes yeux
Bleus tels l'océan, jaune pareil à sa lumière
L'amour de la Vie et la haine de mes pairs
Pousseront dans le vide ces crétins pieux

Et parmis ces rêves pour certains sulfureux
Germe les graines de l'amitié et du désir
Qui dans tout mon être de se font ressentir
J'aime sans pareil et c'est pourtant malheureux
Que certains corps j'enverrai dans les abysses
Et dans les brasiers de nos erreurs intemporelles
Votre peau lisse et maquillée brulera au solstice
Creant dans la décomposition une sublime ritournelle

Froidement le couroux terrestre pietinnera nos âmes
Serviles sangsues consanguines et affamées
Qui pompèrent les ères de leur glorieuses vanités
Alors l'hummanité sera enfin éradiquée par les flammes
Mes cris perceront les tympans insensibles
Mon regard détruira les yeux les plus aveugles
Le fumé de mon calvère rongera les chaires paraplégiques
Et les battements de mon coeur stopperont ceux des angéliques
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 09:40

Au coeur de la tourmente

Au coeur de la tourmente
Depuis des années mes yeux se sont ouverts
Depuis des années mes larmes ont roulées
Face à un monde perverti par des etres viciés
Dont mon corps maudit embrase les vicseres


Dans les ténèbres de la clairvoyances finale
Les âmes gémissent et se soulèvent dans la bile
Cachant leurs souffrances sous des sourires habiles
La haine de leurs semblables nourrit leur idylle

Doux chant d'amour ironique à mes frères,
Monstres humains attardés sur cette terre

Mon cerveau se tord sous mes assaut de colère
MA rage croit et amplifie mon blanc calvère

Droit face à un monde courbant incessament l'échine
Les malheureux élus du savoir du dernier aubépine
Roulent ensemble à jamais l'échafau de vos rapines

Funeste assemblée désillusionée, détruira votre morphine.

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# Posté le lundi 02 novembre 2009 09:54

Mascarade de façade

C'est dans les sourrires les plus courant
Que se cachent les plus grands tourments
Derrière ce rictus maladif et trompeur
Que pleuvent des myriades de larmes de peur

La souffrance d'un être transpire dans l'émail
Laiteux mirroir d'une fausse joie bientôt létale
ET dans le rire strident l'air qui déraille
Les pleurent d'un enfant bléssé les régales

La joie n'est au final qu'un masque enfantin
Un déguisement bouffi de l'ignorance du pantin
Triste déchirure dans un tableau bariolé

La société s'empresse de remplacer ces caches
Dissimulateurs de l'horreur et des lâches
Hélàs le mien une fois de trop c'est brisé ...
Mascarade de façade
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 14:09

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:57